Autant vous le dire tout de suite, de ce côté, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle. Comme on préfère finir sur une note positive, commençons par la mauvaise. À ce jour, on ne guérit pas de l’endométriose. La maladie, “chronique” par définition, ne connaît pas de traitement curatif définitif. Elle peut se manifester dès les premières règles (pas dans tous les cas) et s’éterniser jusqu’à la ménopause, allant parfois jusqu’à laisser quelques traces après. On sait aussi que les cas de récidives des douleurs suite à une intervention chirurgicale ne sont pas rares puisque près de la moitié des femmes ayant été opérées risquent un retour des douleurs. Voilà , maintenant qu’on a bien cassé l’ambiance, place aux infos plus réjouissantes.
Sachez d’abord que, selon la Haute AutoritĂ© de SantĂ©, “les donnĂ©es ne sont pas en faveur d’une progression de l’endomĂ©triose au fil du temps, que ce soit en termes de volume ou de nombre des lĂ©sions”. Cependant, des Ă©tudes sont en cours sur le sujet, et permettront d’en savoir plus sur l’évolution de la maladie au fil du temps. On a mĂŞme mieux, cĂ´tĂ© bonnes nouvelles : tous les cas de figure existent et il est possible de faire Ă©voluer les symptĂ´mes dans le bon sens, voire, dans certains cas, de devenir asymptomatique… !Â
Comment ? Bien sûr, il n'existe pas de formule miracle. Mais plusieurs options méritent d’être testées. Adopter le bon suivi, le bon traitement, le bon équilibre, les bonnes méthodes pour améliorer votre mode de vie (alimentation, relaxation, activité physique…) constituent autant de leviers d’action pour trouver les solutions les plus adaptées à votre situation, pour maîtriser, voire même contenir les attaques de votre endométriose.
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(date de mise Ă jour : octobre 2023)

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