“Dyspareunies”, derrière ce mot scientifique et obscur se cache un mal complexe aux lourdes conséquences sur la vie personnelle des personnes concernées : les douleurs associées aux rapports sexuels, à la sexualité en général. Pouvant intervenir dès le stade de l’excitation et jusqu’après l’orgasme, les dyspareunies constituent l’un des principaux symptômes de l’endométriose (youpi, encore un).
Si études et spécialistes s’accordent à dire qu’une grande majorité des femmes atteintes d’endométriose (50 à 70% selon les sources), principalement les plus jeunes, en souffrent, elles ne sont pas les seules. Les dyspareunies peuvent aussi être liées à tout un tas d’autres pathologies et situations comme la vulvodynie (douleur vulvaire persistante), le post-partum ou encore un souci de lubrification.
Selon les cas, les dyspareunies peuvent ĂŞtre :
Quoiqu’il en soit, les dyspareunies transforment le plaisir en calvaire. La pratique des rapports sexuels est alors difficile dans certaines positions et donc souvent rĂ©duite. Dans les formes les plus sĂ©vères, les rapports peuvent devenir totalement impossibles, tant la douleur est forte. Dans les deux cas, vie intime et bien-ĂŞtre psychologique sont mis Ă rude Ă©preuve.Â
MĂŞme s’il n’existe pas (encore !) de formule magique garantissant une sexualitĂ© et une intimitĂ© Ă©panouies lorsqu’on a de l’endomĂ©triose, on a quand mĂŞme listĂ© quelques pistes et conseils sur le mag pour gagner en sĂ©rĂ©nité… et en plaisir, c’est tout le bien qu’on vous souhaite ! Â
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(date de mise Ă jour : octobre 2023)