Allez, promis on va essayer d’aborder de manière positive un sujet dĂ©licat.Â
Oui, des Ă©tudes amĂ©ricaines ont dĂ©montrĂ© que le fait de subir des traumatismes, notamment des violences sexuelles ou physiques Ă©tait associĂ© Ă un risque plus Ă©levĂ© de dĂ©velopper une endomĂ©triose. On ne sait pas vraiment pourquoi, selon la sĂ©vĂ©ritĂ© des cas (au moins en partie par altĂ©ration induite des fonctions immunitaires). Ce qu’on sait c’est que le risque d’endomĂ©triose Ă©tait plus Ă©levĂ© lors d’abus physiques graves (1,2 fois plus de risque), ou d’abus sexuels graves (1,5 fois plus de risque).Â
Si ça ne vous parle pas, sachez qu’on a constaté 79% de risque d’endométriose chez les femmes qui avaient subi des sévices chroniques graves. Ça ne veut pas dire que les femmes qui ont de l’endométriose ont été abusées ! Il n’existe pas de lien de causes à effet, mais il existe un lien épidémiologique prédominant entre les deux, qui, on l’espère sera exploré lors de recherches à venir.
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(date de mise Ă jour : mai 2025)